Bienvenue dans l'université de St Petersburg en Floride! Inscrivez-vous faites évoluer votre personnage mais n'oubliez pas de lire le règlement et de vérifier si le perso que vous souhaitez interprétez est prit ou bien si c'est un scénario!
Amusez vous bien!



 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Qui peut le plus, peut le moins. [Marley & Espérance]

Aller en bas 
AuteurMessage
Marley K.R Cameron
Deuxième année
avatar

Messages : 266
Points : 296
Date d'inscription : 07/11/2013
Age : 23
Localisation : Un squat pourri

MessageSujet: Qui peut le plus, peut le moins. [Marley & Espérance]   Dim 10 Nov - 1:21

Qui peut le plus, peut le moins.
Marley & Espérance

Il faut souffrir pour comprendre la souffrance. Albertine Hallé



Ce n'est pas un secret, Marley n'aime pas le sport, en plus de ne pas l'aimer elle ne peut pas en faire de toute façon. Qualifiée comme étant trop faible ces temps ci pour faire le moindre effort physique au risque de frôler le malaise, elle devait cependant assister au cours et se charger du matériel avant et après les cours. Le cours de sport avait lieu de 18h à 20h, cette classe était la dernière à faire sport et Marley devait attendre que toutes les filles aient fini pour pouvoir ranger et s'en aller. Pendant deux heure la jeune femme écrivit son journal sur les gradin, regardant par moment les filles se tuer à la tâche physique. Aujourd'hui c'était une partie de volley. Les filles la regardaient, elles devaient se dire « Moche, ringarde et pas sportive ? Elle a vraiment tout pour plaire. » Marley essayait de ne pas y prêter attention mais elle sentait leur regard sur elle et c'était franchement désagréable.

Au bout de deux heures, toutes les filles se précipitèrent vers les vestiaires pour se doucher et se changer avant de rentrer chez elle, profiter de leur week end plus ou moins mérité. La blonde s'occupait de ramasser le matériel laissé au sol, c'est dingue le chariot de ballon était à coté d'elles et pourtant elles ont laissé tout les ballons au sol en sachant très bien que la bonniche allait venir les ramasser... Marley enroula également les filets et remit tout le matériel dans un placard. Elle éteignit le gymnase et laissa les vestiaires allumés pour pouvoir les nettoyer également. Toute les filles étaient parties, la blonde n'avait plus qu'à mettre les serviettes dans le bac de linge sale afin que les femmes d’entretien viennent les récupérer tout à l'heure, puis vérifier qu'aucune fille n'ait rien oublié. Si c'était le cas elle devrait traverser toute la fac pour aller jusqu'à la salle des objets trouvés, elle n'avait pas vraiment envie donc espérait qu'aucune de ces greluches n'avaient laissé quoique ce soit.  

Une fois dans les vestiaires, elle commença à faire son travail. Comme elle le pensait, il n'y avait plus personne, elle se dépêcha donc. Il faisait nuit et elle n'avait pas envie de rentrer trop tard, sauf que voilà un petit imprévus de dernière minutes se fit entendre. En fait elle n'était pas seule, une fille était encore sous la douche. Marley se cacha derrière les casiers en espérant que la fille ne la verrait pas. Oui mais si elle la voit elle va la prendre pour une perverse. La blonde rougit à l'idée. Merde, pourquoi elle était encore là celle la, elle était pas pressée de rentrer chez elle ?! La jeune femme soupira un bon coup puis essaya de se montrer discrète mais essayait de faire le ménage en étant discrète ! Puis merde, autant lui dire qu'elle était là, il n'y aurait pas d’ambiguïté comme ca.

« Ex...Excusez moi, je ne savais pas qu'il y avait encore quelqu'un. Je suis juste là pour ranger, je ne vais pas m'éterniser. »

Voilà au moins c'était dit. En ramassant les serviettes, la jeune femme tomba sur les vêtements de la fille encore présente. Elle ne mettait pas de la merde c'est le moins qu'on puisse dire. Ce qui n'était pas son cas avec ses vielles bottines, sa jupe écolière, ses vieilles chaussette montantes dépareillée, son gros pull en laine et son sac à dos tenant sur un fil. Pas vraiment élégant. Marley soupira davantage.

« On fait avec les moyens du bord ma vieille. »

Chuchota-t-elle pour elle même.
Code by AMIANTE

_________________


Marley Kennedy Rose Cameron


Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme, ce beau matin d'été si doux : Au détour d'un sentier une charogne infâme sur un lit semé de cailloux [...] Et pourtant vous serez semblable à cette ordure, à cette horrible infection [...] Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine qui vous mangera de baisers, que j'ai gardé la forme et l'essence divine de mes amours décomposés !
©MINNIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance L. Forester
Deuxième année
avatar

Messages : 397
Points : 429
Date d'inscription : 20/10/2013
Age : 25

MessageSujet: Re: Qui peut le plus, peut le moins. [Marley & Espérance]   Dim 10 Nov - 23:19


«- Tu m'inspire à ressembler à tout sauf, à toi. Tu me dégoute.»


Aujourd'hui était l'une des plus chargés dans l'emploi du temps de la jeune fille, c'était dans ce genre de moment-là qu'elle se demandait beaucoup elle avait choisie l'histoire des arts, ce cursus la passionnait certes mais, au bout de 4h d'histoire elle était complètement HS mentalement. Le pire c'était que sa journée devait évidemment finir par le sport, aucun rapport avec l'histoire des arts évidemment mais, après tout ce n'était pas elle qui choisissait les emplois du temps malheureusement. Espérance n'était pas une grande fane de sport, elle était complètement maladroite et n'arrivait pas à courir correctement sans tomber au moins une fois, la jeune fille se doutait que c'était surement à cause des drogues que son corps s'affaiblissait mais, son manque de fer n'était pas innocent non plus. Elle fût une des dernières à sortir des vestiaires accompagnés de ses « amies », enfin c'était plus des filles qui craignaient les foudres d'Espérance et qui pour attirer ses grâces obéissaient à ses moindres désires. Bien sur la brunette ne se gênait pas pour en abuser, en contrôlant ses filles qu'elle méprisait elle pouvait donc agir dans l'ombre sans être remarqué.

Le volley n'était pas ce qu'on pouvait appeler l'un des sports préférés de la jeune fille, c'était la raison pour laquelle elle n'y mettait pas vraiment du siens, elle ne participait pratiquement pas et les seules fois elle avait réussi à lancer la balle dans la tête d'une fille ce qui pour le coup l'avait fait bien marrait mais, le professeur lui n'avait absolument pas trouvé sa drôle et l'exclu du terrain. Alors, qu'elle attendait sagement sur le banc après son exclusion du terrain, ses « amies » se dirigeait vers elle hilare, l'une d'entre elle, la bouche en coeurs et le regardant brillant s'assit à côté de la brunette.

« - Espy ! Regarde sur les gradins, il y a ton jouet, Cendrillon ! Tu veux qu'on aille un peu l'humilié pour toi ? »

Les jeunes filles face à elle éclatait toutes de rire alors, qu'elles s'écartaient pour la laisser voir, c'est alors qu'Espérance l'aperçus, là dans les gradins un carnet à la main, Marley. Cette fille n'était pas dans l'université depuis longtemps mais, elle était très vite devenue la cible principale d'Espérance et de ses « amies ». Espérance ne pouvait pas supportée cette fille, son attitude, ses gestes, même sa manière de respirer l'agaçait, tout chez elle lui rappelait elle-même au collège. Et dieu sait que si Espérance était devenue cette rebelle violente et sans coeur, c'était bien évidemment à cause de cette période atroce de sa vie alors, lorsqu'elle avait remarquée cette fille qui lui ressemblait tant et qui dégageait ce sentiment immonde de pureté, elle avait été vite submergée par la haine. La brunette ne voulait plus qu'une chose, détruire cette fille, lui enlevait sa pureté et donc par d'ailleurs chasser le fantôme de son passé.

« - Laissez les filles, je m'en occuperais plus tard. Et bordel arrête de m'appeler par ce surnom débile. »

Voyant que la jeune fille était énervée les filles retournaient jouer alors, qu'Espérance n'avait pas lâchée du regard le petit bout de femme dans les gradins, sa bouche s'assécha soudainement lorsqu'elle se mit à imaginait cette fille nue en dessous elle, gémissant et se tortillant. Cette fille l'agaçait encore plus, déjà qu'elle ne supportait pas sa façon d'être mais, en plus elle l'excitait, est-ce que le ciel avait décidé de s'acharner contre elle ? C'était sûr ! C'est alors que lui vient une idée, elle allait brisait la pureté de cette jeune fille avec la manière qu'elle connaissait le plus, le sex. Elle ne savait pas encore comment elle allait s'y prendre mais, elle avait déjà quelques idées en tête, sa joie grandis encore plus lorsque le professeur annonça la fin du cours et donc le retour au vestiaire.

Toutes les filles se dépêchaient de se préparer, hâte d'être enfin sortis de l'université et donc d'être en week-end mais, ce n'était pas le cas pour la jeune fille, elle préférait faire semblant de prendre son temps pour se préparer. A vrais dire, Espérance avait beaucoup de mal à se changer ou doucher avec d'autre fille, les marques et cicatrices sur ses dos et ses bras attirait toujours les questions indiscrètes des autres malgré que la jeune fille ne voulait pas en parler, les autres filles persistaient encore plus et ça finissait toujours par une bagarre. Elle n'était pas vraiment complexée par ça, juste qu'elle avait honte des raisons, les seules personnes ayant vu son corps nettement était sa mère, Hunter et quelques coups d'un soir trop torché pour se rappelle de quelques chose. C'est lorsque le vestiaire fût complètement vide qu'Espérance décida qu'il était temps de se préparer elle aussi, lorsqu'elle fût nue elle se glissa sous la douche, perdue dans ses pensées elle se mit à repenser à l'exclu qu'elle adorait surnommait Cendrillon. Cette fille avait souvent été humiliée par ses amies, sous les ordres d'Espérance bien évidemment, à chaque humiliation orchestré par Espérance dans l'ombre, la brunette recevait une photo de pauvre fille dans un mauvais était. A chaque fois elle supprimait la photo se doutant de la réaction d'Hunter s'il verrait ça, la brunette avait remarqué le rapprochement entre la martyrisé et son meilleur ami, de nature très possessive et jalouse, ceci s'ajoutant à tout le reste, elle avait pété les plombs et n'avait pas pris la peine cette fois si de prévenir la jeune fille de futur représailles et était passé à l'action.

Espérance finissait de se laver lorsque soudainement elle entendit la porte s'ouvrir, elle se concentrant quelques instants pour essayer d'entendre s'il y avait du bruit mais, vu que le silence régnait elle ne fit pas attention et finis sa toilette avant éteindre la douche, s'enrouler dans une serviette chaude pour s'essuyait puis alors elle enfilait ses sous-vêtement bleue nuit qu'elle avait mis à proximité de la douche, une voix fluette et timide se fit entendre.

« Ex...Excusez moi, je ne savais pas qu'il y avait encore quelqu'un. Je suis juste là pour ranger, je ne vais pas m'éterniser. »

La jeune fille surprise, fini de mettre ses sous-vêtements, elle s'avançait vers la propriétaire de la voix. Un sourire méprisant fleuris sur les lèvres de la brunette, elle balançait la serviette sur un des bancs avant de s'approcher de la jeune fille d'un air prédateur l'observant de la tête aux pieds.

«- Huum, ne serait-ce pas notre chère Cendrillon ? »

La brunette se colla légèrement contre Marley, la poussant un peu contre le mur, elle posait une main sur la hanche de la jeune fille lui murmurant d'une voix profonde.

« - A d'autre ! Tu sais tu peux me le dire si tu me matais sous la douche, ça ne me gêne absolument pas. Je suis très bien que derrière ton aire de sainte tu es aussi chaude que de la braise. »

Amusé elle passait le bout de sa langue sur la lève inférieure de la jeune fille puis, se décolla d'elle brusquement en riant en voyant la tête que fessait la jeune fille, Espérance se rhabilla enfilant rapidement son slim noir, son tee-shirt Jack's Daniel et ses doc martens noir. Puis, elle se rappela du mms qu'elle avait reçus hier de la part des filles à son plus grand plaisir, elle prenait son portable et fouilla dans ses sms pour retrouver la photo, lorsqu'elle la reconnaissait elle éclata de rire la fessant voir à la jeune fille face à elle.

« - Je trouve que c’est l’une des meilleures de toi ! Pas vrais Cendrillon ? »


Dernière édition par Espérance L. Forester le Mer 13 Nov - 21:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marley K.R Cameron
Deuxième année
avatar

Messages : 266
Points : 296
Date d'inscription : 07/11/2013
Age : 23
Localisation : Un squat pourri

MessageSujet: Re: Qui peut le plus, peut le moins. [Marley & Espérance]   Lun 11 Nov - 10:12

Qui peut le plus, peut le moins.
Marley & Espérance

Il faut souffrir pour comprendre la souffrance. Albertine Hallé



Marley avait hâte que son travail se termine et qu'elle rentre chez elle mais le sort voulu qu'une fille soit encore là. Oui décidément personne n'aime la blonde, même pas le destin. C'est fou ca, pourquoi tout le monde s'acharnait sur elle ? Et vous voulez que je vous dise c'est quoi le plus drôle, c'est que la fille qui reste soit justement celle qui la martyrise le plus depuis qu'elle est là. Elle et ses touts de premières lui en font voir de toutes les couleurs depuis le premier jour de cours. Pourtant elle ne savait pas ce qu'elle avait bien pu lui faire pour qu'elle s'acharne comme ca, après tout Marley ne lui avait jamais parlé, elle l'avait peut être à peine regardé dans les couloirs ou en dehors enfin elle s'en rappelle plus parce qu'elle ne fait pas attention à elle. Dans les couloirs le blonde rase plutôt les murs, elle ne mange pas à la cafète comme tout le monde, elle ne fait pas de sport et ne traîne pas au centre commercial. Cette fille n'existait pas du tout dans le monde de Marley, c'était une pure inconnue. Est ce que c'était justement pour ca qu'elle lui en voulait ? Parce qu'elle avait soif de reconnaissance ? Peut être que cette Barbie n'aimait pas qu'on ne lui baise pas les pieds et qu'on ne s'incline pas en la voyant. Si c'est le cas alors Marley était foutue.

La brune était en train de marcher dans sa direction et la blonde la regarda du coin de l'oeil, elle était en sous vêtement. Inutile de vous dire que Marley devint rouge, bleu, violette tellement elle était gênée. Marley ne la lâcha pas du regard après tout sa mère lui disait bien de ne jamais tourner le dos à un ennemie, peut être qu'elle lui aurait tranchée la gorge, va savoir. Ok Marley, là tu commences à péter les plombs parce que tu veux très vite partir, ne t'inquiète pas, respire un grand coup, ramasse sa serviette, attend qu'elle dégage et tout ira bien. Sauf que je vous l'ai dit, même le destin ne l'aime pas.

« Je....Je suis désolée, je ne savais pas qu'il restait quelqu'un... »

Tu l'as déjà dit idiote ! Ouais mais qu'est ce qu'elle pouvait bien dire d'autre. La jeune femme se demandait pourquoi est ce qu'elle l'avait appelé Cendrillon bien que la réponse lui apparut très rapidement, sale garce ! La brune s'approcha dangereusement de Marley, elle était jolie c'est vrai et une chaleur inconnue commença à naître dans son ventre. Jamais encore elle n'avait ressenti cette sensation, c'était étrange. Autant dire qu'elle n'avait pas cessé de rougir pour autant et encore pire quand la brune posa sa main sur sa hanche. Elle était si près... Marley n'aimait pas trop ca, être aussi près d'elle était un danger, tout pouvait lui arriver, la preuve elle venait de lui lécher la lèvre. Marley sentait bon bassin contre le sien, vous savez leur.....Leur...Leur sexe était à la même hauteur... Quand la brune s'éloigna, la blonde se laissa carrément tomber sur le sol tout en respirant très fort pour ré-oxygéner son cerveau qui n'arrivait pas à croire ce qui venait de se passer.

« Je...Je n'étais pas en train de te mater...Et...Et ce que tu penses de moi je m'en fou. »

Wouah, quel courage. Ouais fin si on peut appeler ca du courage, la jeune femme était déjà en train de regretter et elle était rouge pivoine de lui avoir parlé comme ca. Et si la brune la frappait ? Oh non pas ca, là, Marley tomberait dans les pommes directe, elle avait un sainte horreur de la violence à cause de toutes les moqueries et autre agression de ses camarades. Ils la bousculaient, la poussait violemment, lui faisait des croche-pattes, faisait tomber ses livres ou la tirait par les cheveux. Non là, elle n'était pas d'humeur à ce qu'on la frappe à nouveau.

Sauf que la brune ne lui prêtait aucun intérêt et c'était tant mieux, elle préférait allait s'habiller. La blonde se releva et continua son travaille elle aussi en l'ignorant. Puis la brune vint vers elle et lui montra une phot, une fois encore il s'agissait de Marley en train de se faire persécuter.

« Vous ne voulez pas me laisser tranquille ! »

Des larmes avaient élu domicile dans les yeux bleu-gris de la jeune femme. Elle ramassa son sac et décida qu'elle rentrait chez elle, elle se mit à courir mais trébucha sur la serviette de la brune et tomba au sol les quatre fers à l'air. Sa jupe s'était retroussée et laissait voir sa culotte blanche en cotton. Le genre de culotte que plus personne ne porte après ses six ans. Elle recouvrait ses fesses légèrement galbée. Marley était un peu trop sonnée et triste pour s'en rendre compte, elle couinait encore en se disant que même la dignité ne voulait pas d'elle...
Code by AMIANTE

_________________


Marley Kennedy Rose Cameron


Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme, ce beau matin d'été si doux : Au détour d'un sentier une charogne infâme sur un lit semé de cailloux [...] Et pourtant vous serez semblable à cette ordure, à cette horrible infection [...] Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine qui vous mangera de baisers, que j'ai gardé la forme et l'essence divine de mes amours décomposés !
©MINNIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Espérance L. Forester
Deuxième année
avatar

Messages : 397
Points : 429
Date d'inscription : 20/10/2013
Age : 25

MessageSujet: Re: Qui peut le plus, peut le moins. [Marley & Espérance]   Dim 17 Nov - 21:55


«- Tu m'inspire à ressembler à tout sauf, à toi. Tu me dégoute.»

Espérance reposa son regard chocolat sur la blondinette, se rappelant par inadvertance ses années catastrophiques du collège, la brunette avait été elle aussi à la place de l'exclue et elle se souvenait très bien de chaque détail qui constitua son anéantissement psychologique. La brunette n'avait rien fait de spécial, elle avait voulu juste aidait la jeune fille précédente qui était la proie du groupe de filles mais, sa gentillesse lui avait joué des tours et ce fût-elle la nouvelle cible. La jeune fille détournait rapidement le regard préférant repousser dans un coin, profondément en elle, les souvenirs qu'elle avait gardés de cette période de sa vie. Beaucoup trop honteuse, Espérance n'avait jamais parlé de ses années de collège à qui qui se soit, une fois elle avait essayé d'en parler à sa mère mais, elle n'avait jamais eu le temps pour écouter Espérance puis de toute manière elle ne voulait pas en parler. A vrais dire elle ne voulait pas parler de rien à ce qui avait en rapport avec son passé, elle se sentait toujours obligé de mentir lorsqu'on lui posait une question, Espérance n'assumait pas son passé, son passé avait fait d'elle quelqu'un de mauvais et seul ses amis très proches d'elle avait su voir derrière ses nombreux masques. Le regard de l'étudiante croisa son reflet que renvoyait l'un des miroirs surmontant les lavabos à côté de la sortie, à cet instant elle se demanda qu'elle genre de personne aurait-elle devenue si son passé avait été différent ? Jamais ça n'aurait pas été pire que maintenant et malgré qu'Espérance en avait pleinement conscience, elle savait qu'elle ne pouvait pas changer. Pourtant, elle avait déjà essayé mais, elle n'y arrivait pas.

Espérance et son père c'était déjà disputé un nombre incalculable de fois au sujet du comportement de la jeune fille, il lui avait payé un tas de psychiatre soi-disant très compétant mais, le mutisme de la jeune fille avait aidé en rien. Son père ne cessait pas d'essayer de comprendre sa fille malgré, tout ce qu'elle pouvait penser mais, celle-ci était tellement têtue qu'elle n'arrivait pas à accepter que son père s'inquiète pour elle. Espérance se rappelait encore la tête que son père lorsqu'il avait découvert une amie à elle et elle dans le même lit et aussi nue que le jour de leurs naissances, la brunette avait même cru qu'il allait faire un arrêt cardiaque et ça l'avait fait beaucoup rire quand son père avait viré sans douceur la jeune fille de son lit puis lui avait passé un sacré savon. Bien-sûr une dispute éclata encore une nouvelle fois entre eux et alors, il dit une phrase qu'elle n'avait jamais pu se sortir de la tête : « - Seigneur, j'ai l'impression d'être face à face avec Dorian Grey ! Qu'est-ce qu'il tes arrivée pour que tu deviennes ce genre de monstre ? » Cette phrase avait eu pour effet de blesser profondément la jeune fille et rien que d'y repenser la jeune fille avait la gorge qui se nouait brutalement.

« - Je....Je suis désolée, je ne savais pas qu'il restait quelqu'un... »

La jeune fille avait presque oublié la présence de la martyriser, qui était à présent au sol, pour réponse elle roulait simplement des yeux clairement agacé par tant d'excuse, Espérance avait encore plus envie de mettre des gifles à cette fille en lui hurlant dessus d'arrêter. D'arrêter d'être aussi méprisable, d'arrêter d'être cette loque humaine, d'arrêter d'être aussi sexy, oui bon cela elle ne lui dirait probablement jamais mais, en tout cas c'était ce qu'elle pensait. La brunette était sûre qu'avec des efforts la petite blonde pouvait ce rebeller et enfin lui mettre au moins une gifle, enfin elle espérait, elle ne pouvait pas laisser cette fille devenir comme elle. Au final les pensées et les gestes d'Espérance étaient totalement opposés, d'un côté la jeune héritière voulait à tout prix briser cette fille alors, que d'un autre côté elle voulait que celle-ci ce rebel, Espérance était à elle-même un vrai paradoxe.

«- Je...Je n'étais pas en train de te mater...Et...Et ce que tu penses de moi je m'en fou. »

Espérance éclatait de rire, au moins il y avait une toute petite once de rébellion au fond de cette fille, alors qu'elle avait fini de s'habiller et fini par ranger son portable après avoir montré la photo, elle murmura doucement à l'oreille avec un petit sourire pervers au coin de sa bouche.

« - Tu n'imagines même pas tout ce que je peux penser de toi, ou plutôt dans quelle situation je pense à toi. »

Elle se mit alors à mordiller doucement le lobe de l'oreille de la jeune fille puis elle se reculait pour pouvoir admirer la réaction de la jeune fille qui au passage c'était relevé. Alors qu'Espérance allait encore lançait une de ses piques cinglante sur les vêtements de la jeune fille celle-ci hurla, les larmes aux yeux.

«- Vous ne voulez pas me laisser tranquille ! »

Surprise, la jeune fille n'eut pas vraiment le temps de faire quoi que ce soit que sa Cendrillon préféré était au sol les quatre fers à l'air, au plus grand plaisir d'Espérance qui avait une très, très belle vue et encore une fois son ventre se chauffa. L'héritière ce mit donc à rire amusé puis elle s'avançait pour se mettre face à la blondinette, qu'elle gratifiait d'une petite tape sur les fesses en passant.

« - Mais, dis donc chérie. En faites tu m'allumes carrément, tu fais genre que tu me repousses et tout mais, au final tu te mets à quatre pattes devant moi. Comme ça après tu pourras dire que j'ai abusé de toi alors, que tu en meurs d'envie. Et vu que moi aussi j'en meurs d'envie je ne vais pas me gêner Cendrillon. »

Tout en parlant Espérance avait enlevé du visage de Marley, les cheveux rebelles qui lui gâchaient la vue du jolie minois de la jeune fille, ayant fini de parler celle-ci attrapa une poignée de cheveux à la blonde pour qu'elle ne puisse plus bouger. Sa main libre se glissa alors, jusqu'aux fesses galbé de la jeune fille qu'elle pressait sans ménagement alors qu'elle mordillait les lèvres de la jeune fille, elle souffla doucement.

« - Au faîte, jolie culotte ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marley K.R Cameron
Deuxième année
avatar

Messages : 266
Points : 296
Date d'inscription : 07/11/2013
Age : 23
Localisation : Un squat pourri

MessageSujet: Re: Qui peut le plus, peut le moins. [Marley & Espérance]   Lun 9 Déc - 7:56

Qui peut le plus, peut le moins.
Marley & Espérance

Il faut souffrir pour comprendre la souffrance. Albertine Hallé



La blonde ne pouvait plus rien faire, elle était là au sol avec Espérance à attendre que la sentence approche. Elle était complètement pétrifiée à cause de tout les sentiments qui se bousculaient dans sa tête. Tout ce qu'elle pouvait faire, c'était plonger son regard bleu dans celui de sa rivale. Ensuite, la brune ne se fit pas prier pour lui caresser les fesses à travers sa petite culotte en coton, autant dire que c'était la situation la plus gênante qu'il lui avait été donné de vivre. Personne ne lui avait jamais caressé les fesses et voilà que la première personne à le faire était une fille. Devait elle se sentir indignée, souillée ou terriblement excitée ? Peut importe de toute façon, elle ne saurait pas reconnaître l'excitation d'un autre état sentimental.

Battant bêtement des cils, la jeune femme se laissa dominer comme une vulgaire poupée. La brune profitait carrément d'elle et Marley ne bronchait pas. Déjà elle avait peur qu'Espérance la frappe ou pire, puis au fond du fond du fond d'elle-même elle n'avait pas envie de bouger. La vierge regarda encore Espérance en se demandant ce qu'elle allait faire, sans se rendre compte qu'une tache se formait dans sa petite culotte. Une tache d'excitation, une tache qui aurait voulu s'agrandir si seulement la brune osait s'aventure dans des contrées plus obscure de son anatomie.

« Je...Heu...Je...Tu...Tu te moques de moi... »

Elle savait bien que la brune ne pouvait pas trouver sa culotte jolie. Elle était plus du genre à avoir une ficelle entre les fesses. Fesses. Marley devint toute rouge. Elle les avait vu ses fesses et elles étaient assez belle, la blonde avait envie de les caresser, de caresser tout son corps. Subitement, elle secoua la tête. « Non mais qu'est-ce qui t'arrive espèce de tarée ! Je suis sûre que ta mère se retournerait dans sa tombe ! » elle se mordilla la lèvre sous le regard incrédule de la brune. Non ce n'est pas vrai, sa mère était très tolérante et libre d'esprit, elle s'en ficherait pas mal si Marley aimait les femmes, en revanche, ce qu'elle aurait du mal à comprendre, c'est simplement son attirance physique pour la gente féminine. Une compréhension, qu'elle même a du mal à clarifier.

« Q...Q...Q...Qu'est....Qu'est ce que tu veux ? »

Elle rougit et se recula contre le mur, traînant ses petites fesses au sol, ses jambes à demi écartées laissait un aperçut de la tache en question dont Marley ignorait totalement l’existence. Elle s'appuya contre le mur et regarda Espérance de loin, elle ressemblait à une tigresse. Un tigresse prête à bondir sur sa proie, sur une pauvre petite biche sans défense. Et comme toujours, la biche, c'était Marley.
Code by AMIANTE

_________________


Marley Kennedy Rose Cameron


Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme, ce beau matin d'été si doux : Au détour d'un sentier une charogne infâme sur un lit semé de cailloux [...] Et pourtant vous serez semblable à cette ordure, à cette horrible infection [...] Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine qui vous mangera de baisers, que j'ai gardé la forme et l'essence divine de mes amours décomposés !
©MINNIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Qui peut le plus, peut le moins. [Marley & Espérance]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Qui peut le plus, peut le moins. [Marley & Espérance]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Sauna / Hammam
» Peut-on se passer de la farine de blé ?
» Peut-on Esperer Un Changement En Haiti ????
» Je n'aurais peut être pas dù (pv Samus)
» Le Bio peut nourir la planète

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Pensionnat :: Est :: Gymnase-
Sauter vers: